Je parle de cette peur primitive, profonde, presque archaïque.

Cette peur qui touche à la survie, à la sécurité, à la place dans le monde, à l’autorisation d’exister pleinement.

Ça te parle ? 

Dans le corps vibratoire, les reins gardent la mémoire de tout ce qui a fait douter de notre droit d’être.

Ils enregistrent les chocs, les insécurités, les peurs de manquer, les peurs de perdre, les peurs de déranger, les peurs de prendre sa place.

Ils deviennent des réservoirs de notre retenue intérieure.

Quand l’énergie des reins se contracte, la conscience se contracte aussi. Tu perds ton élan vital… 

L’audace se fait plus timide.

Tu te mets en retrait de ta propre expansion.

Les reins agissent comme une frontière vibratoire entre l’instinct de survie et la souveraineté intérieure.

Ils gouvernent la capacité à se sentir en sécurité dans son propre corps.

Ils soutiennent l’ancrage, la verticalité, la stabilité, la présence incarnée.

Ils nourrissent la force d’être soi.

Quand la peur habite les reins, on s’adapte au lieu de s’incarner.

On se protège au lieu de se révéler.

On se contient au lieu de s’exprimer.

Dans l’atelier conscience corps de lundi on va aller rencontrer nos reins, pour ouvrir un espace de réconciliation avec notre sécurité intérieure.

Pour réinformer le corps que l’existence devient un lieu sûr.

Pou restaurer la confiance cellulaire.

Pour  permettre à l’âme de descendre plus profondément dans la matière, dans nos eaux organiques. 

Tes reins deviennent alors des gardiens de Ta présence. 

Quand l’énergie des reins circule, tu t’autorises. 

Tu prends ta place.

Tu habites ton temple 

Tu incarnes Ta fréquence.

Les reins ne parlent pas seulement de peur.

Ils parlent de ton courage

Ils parlent de ta souveraineté. 

Ils parlent du choix d’être pleinement Toi, dans ton corps en sécurité.

Gaëlle